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7 clés pour limiter l’ultra-transformé

1. Procédez par étape
A partir de maintenant, regardez mieux ce que vous achetez régulièrement et limitez à 1 AUT pour 5 aliments non transformez que vous cuisinerez. Mettez-vous à cuisiner un peu et vous y trouverez beaucoup de plaisir ! Et petit à petit, vous éliminerez les produits ultra-transformés.

2. Ajoutez systématiquement un produit frais à votre repas
Au petit déjeuner : remplacez les céréales par des flocons d’avoine
Pour les collations du matin et de l’après-midi : un fruit ou une compote sans sucre ajouté ou des amandes natures au lieu de la barre chocolatée
Vous ajoutez une salade, des crudités… à chaque repas.

3. Limitez les boissons sucrées
Remplacez les sodas par de l’eau, plate ou gazeuse

4. Réduisez le sel
Les aliments ultra-transformés en contiennent beaucoup ; donc notre corps a pris l’habitude de manger saler et il en redemande. Le sel favorise la rétention d’eau et donc la prise de poids. Essayez le sel rose de l’Himalaya c’est un sel semi complet, moins raffiné avec un pouvoir salant 2 fois plus important que le classique sel de table.

5. Limitez la viande transformée
Charcuterie, saucisses, jambons, pâtés… sont typiquement des produits ultra-transformés, plein d’additifs, de sel et de sucres. Faites-vous plaisir avec de la charcuterie de temps en temps, mais achetez surtout de la charcuterie artisanale chez votre boucher par exemple.

6. Organisez vos repas à l’avance
Le we par exemple, lorsque vous cuisinez, faites quelques tupperwaere en plus pour la semaine. Ca vous évitera de céder à la facilité des plats tout prêts. Ainsi, quand vous aurez envie d’un truc rapide et surtout pas envie de cuisiner, vous n’aurez plus qu’à réchauffer votre petit plat maison.

7. Choisissez les aliments en fonction de leur index glycémique et charge glycémique
L’index glycémique mesure la vitesse de transformation des aliments dans les 2 heures qui suivent leur ingestion. Les aliments se transforment plus ou moins rapidement, en fonction de cet index avec un effet immédiat sur l’organisme. Plus l’index glycémique d’un aliment est faible, plus l’effet satiété est fort. A l’opposé, les aliments ultra-transformés, riches en sel et en sucres élèvent la glycémie de façon brutale, déclenchant un pic d’insuline. Pour gérer cet afflux massif de sucre dans le sang, le pancréas libère de l’insuline, l’hormone du stockage de gras.

  • CONCLUSION

Pour conclure, je dirais qu’il est temps de prendre conscience du fait que ce nous mettons dans la bouche n’est pas anodin pour notre santé.
La production et la consommation de produits ultra-transformés augmentent de façon exponentielle ! Pire, ces produits prennent petit à petit la place des bons aliments, peu ou pas transformés dans nos habitudes alimentaires.
Ils font souvent l’objet d’un marketing agressif pensé par des neuro-chercheurs pour stimuler l’acte d’achat auprès des consommateurs.
Est-ce qu’on va encore regarder les chiffres du surpoids et de l’obésité et se contenter de les commenter sans agir ?
Au même titre que l’alcool et le tabac, les AUT nuisent gravement à la santé. Si on mettait « cet aliment nuit gravement à votre santé » sur l’emballage de ces produits, les consommateurs hésiteraient peut être plus souvent…

Nous devons nous reprendre en mains à la fois psychologiquement, affectivement et socialement pour nous redonner le goût du mieux manger et du vivre sain.
Prendre un peu de temps pour faire les courses, choisir ses produits, cuisiner, se mettre à table